L'emploi du pronom indéfini...

L'emploi du pronom indéfini...
Jeu de mots assez spécial !
> L'emploi du pronom indéfini...

>
« Il était une fois quatre individus qu'on appelait
> Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne.
>
> Il y avait un important travail à faire,
> Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
> Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
> Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
>
> Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
> Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
> Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait
>
> En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
> Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.
>
>
> *** MORALITÉ *** >
> Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
> Il serait bon que Chacun
> Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
> Que Quelqu'un le fera à sa place
> Car l'expérience montre que
> Là où on attend Quelqu'un,
> Généralement on ne trouve Personne !
> ................................................................................................



veuillez le transférer à tout le monde afin que chacun puisse

l'envoyer à quelqu'un sans oublier personne...


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# Posté le samedi 31 octobre 2009 15:07

Le Grand placard

Le grand placard
de Gigi


La vie c'est un grand placard,

Où l'on entasse jour après jour

Les bons, les mauvais souvenirs,

Les bonnes choses et les moins bonnes.

Puis un jour, le placard commence à déborder.

Peut-être serait- il bon d'y faire un peu de rangement!

Stupeur ! devant cet amoncellement de vieux cartons

Qui renferment tant de choses, auxquelles

Nous ne pensions plus vraiment.

Commence le grand déballage .

Un par un , nous ouvrons les cartons de notre vie,

En nous attardant un peu plus sur les meilleurs souvenirs,

Qui nous reviennent à l'esprit .

Le temps s'arrête , nous nous évadons parfois

Bien des années en arrière.

En fermant les yeux ,

Nous avons l'impression de humer

Le parfum du bonheur,

Qui s'en dégage encore après tant d'années ....

Quant aux choses douloureuses ,

Mieux vaut ne pas s'y attarder.

Mieux vaut les ignorer.

Après avoir ouvert tous les cartons de ma vie ,

Je réalise que je suis incapable

De jeter quoi que ce soit.

Je réalise, qu'ils font tous partie de ma vie.

Bons ou mauvais souvenirs ,

Bonnes choses et moins bonnes,

C'est toute ma vie

Je referme alors, le grand placard,

Jusqu'à la prochaine fois....
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# Posté le dimanche 22 février 2009 17:32

le conte de l'amour et du temps



Il était une fois, une île où tous les différents sentiments vivaient: le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler. Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent. Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'île fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda,
"Tristesse, laisse moi venir avec toi.".
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
C'était un vieillard qui avait parlé. L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla. L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir "Qui m'a aidé?"

"C'était le Temps" répondit le Savoir.
"Le Temps?" s'interrogea l'Amour. "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé?"

Le Savoir sourit plein de sagesse et répondit : "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

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# Posté le jeudi 11 septembre 2008 16:20

C'est tellement vrai...

Petit poème piqué chez ma Pitchoune... elle se reconnaîtra

Si tu craches en l'air, attends-toi à ce que .....

Faut jamais rien prendre pour acquis
Parce que tôt ou tard
La roue tourne
Et ça sert a rien de courir

J'ai les pieds sur le sol
Mes rêves guident mes pas
Donc si je veux je vole
au-dessus de mes tracas

Les gens qui me désolent
Nan mes yeux ne les voient pas
Car c'est la vie qui donne
Ce qu'elle réserve à chacun

Peu importe ce qui m'arrive
Moi je m'en fiche
Et qu'les gens disent
Que je suis folle
J'suis pas si naïve
Mais je n'ai plus
Le temps d'haïr car je sais que..


La roue tourne, retour à la case départ


Dans la fosse aux lionnes
Ceux qui se battent y'en a plein
Désolé si je m'isole
Mais je préfère les gradins

Assis talons entre les jambes
Oui elle est loin d'être élégante
Elle tourne, elle tourne
Avec ou sans baton dans les jantes
Dur de grimper la pente



La roue tourne ......

# Posté le dimanche 10 août 2008 17:15

KIPLING un peu différent,....

KIPLING  un peu différent,....
Si

Si tu restes ton maître alors qu'autour de toi
Nul n'est resté le sien, et que chacun t'accuse ;
Si tu peux te fier à toi quand tous en doutent,
En faisant cependant sa part juste à leur doute ;
Si tu sais patienter sans lasser ta patience,
Si, sachant qu'on te ment, tu sais ne pas mentir ;
Ou, sachant qu'on te hait, tu sais ne pas haïr,
Sans avoir l'air trop bon ou paraître trop sage ;

Si tu aimes rêver sans t'asservir au rêve ;
Si, aimant la pensée, tu n'en fais pas ton but,
Si tu peux affronter, et triomphe, et désastre,
Et traiter en égaux ces deux traîtres égaux ;
Si tu peux endurer de voir la vérité
Que tu as proclamée, masquée et déformée
Par les plus bas valets en pièges pour les sots,
Si voyant s'écrouler l'½uvre qui fut ta vie,
Tu peux la rebâtir de tes outils usés ;

Si tu peux rassembler tout ce que tu conquis
Mettre ce tout en jeu sur un seul coup de dés,
Perdre et recommencer du point d'où tu partis
Sans jamais dire un mot de ce qui fut perdu ;
Si tu peux obliger ton c½ur, tes nerfs, ta moelle
À te servir encore quand ils ont cessé d'être,
Si tu restes debout quand tout s'écroule en toi
Sauf une volonté qui sait survivre à tout ;

Si t'adressant aux foules tu gardes ta vertu ;
Si, fréquentant les Rois, tu sais rester toi-même,
Si ton plus cher ami, si ton pire ennemi
Sont tous deux impuissants à te blesser au c½ur,
Si tout homme avec toi compte sans trop compter ;
Si tu sais mettre en la minute inexorable
Exactement pesées les soixante secondes
Alors la Terre est tienne et tout ce qu'elle porte
Et mieux encore tu seras un homme mon fils !

Rudyard Kipling (1895), traduction de Germaine Bernard-Cherchevsky (1942). J'aimais beaucoup ce texte dont je n'ai découvert la totalité que récemment chez Grange Blanche aka Lawrence Passmore.

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# Posté le vendredi 27 juin 2008 09:43